Notes biographiques

Ann-Marie MacDonald est romancière, dramaturge et comédienne. Elle est née sur la base de l’Aviation royale canadienne BadenSoellingen, en ex-Allemagne de l’Ouest. Sa famille déménage au gré des affectations militaires, tout en gardant des liens avec l’île du Cap-Breton d’où sont issus son père, d’origine écossaise, et sa mère, d’origine libanaise.

Après des études à l’École nationale de théâtre à Montréal, elle s’installe à Toronto où elle s’illustre comme comédienne. Elle publie une première pièce, Goodnight Desdemona (Good Morning Juliet), couronnée par le Governor General’s Award, le Chalmers Award ainsi que le Canadian Authors’ Association Award.

En 1996, son premier roman Fall on Your Knees (Un parfum de cèdre, Flammarion Québec, 1999) se hisse parmi les best-sellers internationaux, traduit en dix-neuf langues et vendu à trois millions d’exemplaires. Il remporte le Commonwealth Prize for Best First Fiction, le People’s Choice Award et le Libris Award de la Canadian Booksellers Association. En 2002, il atteint la consécration en étant choisi par le Oprah’s Book Club. En 2003 paraît The Way the Crow Flies (Le vol du corbeau, Flammarion Québec, 2004), qui connaît aussi un immense succès international.

Adult Onset (L’air adulte), son troisième roman, est publié en 2014 en anglais. L’auteure le présente comme le dernier volet d’un seul et même triptyque qui commence au début du XXe siècle avec Un parfum de cèdre, se poursuit dans les années 1960 avec Le vol du corbeau, pour se terminer de nos jours avec ce nouveau roman.

Ann-Marie MacDonald a animé diverses séries documentaires à la télévision de la CBC, et demeure très active sur la scène théâtrale. Elle vit actuellement à Toronto et à Montréal avec sa conjointe et leurs enfants.

 

L’air adulte

quebecTraduit de l’anglais (Canada)
par Lori Saint-Martin et Paul Gagné

uteure jeunesse à succès, Mary Rose MacKinnon a mis de côté son œuvre pour s’occuper de ses deux jeunes enfants pendant que sa conjointe Hilary se consacre à sa carrière de metteuse en scène. Mary Rose s’efforce d’équilibrer son rôle de mère au foyer et ses devoirs envers ses parents vieillissants. Cependant, ses mésaventures de mère débordée se teintent parfois d’effroi : l’alarme de voiture qui l’agace depuis le matin est en fait la sienne, l’objet avec lequel sa toute petite s’amuse n’est autre que la paire de ciseaux la plus pointue de la maison. Avec le stress qui augmente, Mary Rose éprouve soudain les symptômes oubliés d’une maladie d’enfance qui la forcent à relire son histoire familiale. Et tout cela avec un humour et une perspicacité hors du commun.

Avec ce roman, Ann-Marie MacDonald complète son triptyque amorcé avec Un parfum de cèdre et Le vol du corbeau. Car on ne peut passer à l’âge adulte sans avoir dénoué les blessures de l’enfance.  

Ce qu’on en dit :

« L’air adulte est un voyage réussi […] touchant, intelligent, dramatique, mais aussi plein d’ironie et léger comme le ballon de la couverture du roman. » Josée Lapointe, La Presse

« Des scènes hilarantes ou déchirantes se succédant dans le même halo de tendresse. […] Éblouissant. » Monique Roy, Châtelaine

« Avec L’air adulte, Ann-Marie MacDonald boucle un triptyque aux personnages intenses, voire plus vrais que vrais. Et un trip typique aux sources de l’être. » Diane Précourt, Le Devoir 

« Est-ce qu’on peut pardonner à ceux qui nous ont fait souffrir ? La question est belle et pertinente. » Monique Polak, Plus on est de fous, plus on lit !, Radio-Canada

 

Un parfum de cèdre

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« Une famille hors du commun : mère morte trop jeune, ne laissant derrière elle qu’un tenace parfum de cèdre, père conduit aux pires excès par un amour débordant et quatre enfants, de la sainte nitouche à la fille perdue, liées entre elles par des secrets qui se dévoileront un à un. Ce roman est aussi le portrait inoubliable de l’île du Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse, durant les premières décennies du siècle. Ann-Marie MacDonald possède à fond l’art des dialogues qui sonnent juste et des rebondissements spectaculaires. Son roman renferme la vie tout entière, de l’horreur à la douceur, de l’humour à la poésie, de l’opéra au jazz. Tantôt endiablée, tantôt lyrique, son écriture nous étonne et nous émeut sans fin. Saga familiale, chronique sociale, ode à la passion et à tous les autres visages qu’emprunte l’amour, Un parfum de cèdre a valu à son auteur de nombreuses récompenses et a recueilli un concert d’éloges. Dès les premières phrases, on comprend pourquoi. » Les traducteurs, Lori Saint-Martin et Paul Gagné

Ce qu’on en dit :

« Un roman envoûtant. » Monique Roy, Châtelaine

« Le roman de MacDonald allie remarquablement bien le mélodrame et un rythme endiablé à une profondeur de recherche historique. Ici, on a affaire pas seulement à une conteuse habile, mais à une romancière qui sait utiliser le passé. » David Homel, La Presse

« Un roman qui m’a laissé une impression de coup de cœur et de coup de poing. » Sophie-Andrée Blondin, Radio-Canada, La liste des 100 livres d’ici incontournables

• Prix du Gouverneur général pour la traduction
• Choix du Oprah’s Book Club
• Sur la liste des incontournables de Radio-Canada « 100 livres d’ici à lire une fois dans sa vie »

 

Le vol du corbeau

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1962. Les McCarthy rentrent au pays et s’installent à Centralia, dans le sud de l’Ontario. Ils forment une famille exemplaire. Jack, le père, est officier de carrière et Mimi, la mère, est une Acadienne resplendissante. Madeleine, 8 ans, croit encore que l’école est un des endroits les plus sûrs qui soient. Mike, 12 ans, est le héros de sa petite sœur. Mais la vie à la base militaire ne tardera pas à faire craquer ce vernis. Un meurtre inconcevable secoue la communauté. L’officier Jack se trouve confronté à un dilemme moral insurmontable : au nom des intérêts de son pays en pleine guerre froide doit-il protéger un criminel de guerre et laisser enfermer un innocent ? Quant à Madeleine, peut-elle mentir pour faire éclater la vérité ? La lumière ne se fera que plus tard, beaucoup plus tard, lorsque cette dernière, jeune femme brisée et indomptable, ira enfin jusqu’au fond des choses. En attendant, seuls les corbeaux ont vu le meurtre.

Ce qu’on en dit :

« Le second roman de cette surdouée, également comédienne et dramaturge, est une éblouissante saga, tragique et empathique. […] Je sais que cette histoire-là, je la porterai longtemps en moi… À souligner la qualité exceptionnelle de la traduction de Lori Saint-Martin et Paul Gagné. » Monique Roy, Châtelaine
« Un monde fascinant d’où l’on a peine à s’arracher. » Danielle Laurin, L’actualité
« L’une des réussites du roman tient à sa description, de l’intérieur, du monde de l’enfance. […] Il faut dire qu’elle (Ann-Marie MacDonald) possède le don de rendre les décors et les personnages réels, grâce à son écriture évocatrice. » Marie Labrecque, Le Devoir